Fabriquer du haschich maison est relativement simple si vous avez les ressources neccessaires. La fabrication du haschich peut être fait de plusieurs méthodes selon l’aspect recherchés.
Le haschich est une résine, aussi appélé Shit. C’est l’un des produits dérivés du chanvre les plus courants mais aussi les plus puissants en raison de son procédé de fabrication qui lui permet d’être riche en trichomes.
Seulement, les personnes voulant goûter à de nouvelles sensations parviennent difficilement à dénicher du bon CBD sous forme résineuse. Pourtant, ceux qui cultivent des plantes riches en cannabidiol peuvent tout à fait fabriquer une plaquette de haschich elles-mêmes. Néanmoins, pour obtenir un hasch de bonne qualité, il doit être fabriqué avec des méthodes sans solvants, conformément au savoir-faire traditionnel.
Ces produits peuvent effectivement être fabriqués non seulement avec des têtes de chanvre, mais également avec des feuilles de cannabis ou d’autres débris végétaux (résidus de coupe notamment). D’ailleurs, les cultivateurs ont le choix entre plusieurs procédés de fabrication du hasch.
L’expertise d’un bon Hashmaker
Aujourd’hui, de nombreux passionnés et artisans redonnent ses lettres de noblesse à la fabrication de haschich maison. C’est le cas notamment de MaisonduHash, une référence parmi les hashmakers français. Spécialisée dans les extractions artisanales, cette maison prône un retour aux origines, loin des procédés industriels. « Un bon hash, c’est avant tout une belle plante et des mains qui respectent la matière », rappelle l’équipe, pour qui chaque étape — du tamisage au pressage — est un geste de précision. Un savoir-faire français qui inspire toute une nouvelle génération d’amateurs exigeants.
Les parties du plant de cannabis utiles pour faire haschich
- Plants mâles : Les plants mâles sont la bête noire des cultivateurs qui les enlève pour éviter la pollinisation des pieds femelles. Bonne nouvelle, ils peuvent être utilisés pour faire du shit maison !
- Feuilles : Pour utiliser les feuilles de cannabis, elles peuvent intervenir dans la fabrication du haschich. Elles doivent, cependant, être bien résineuses. Celles de la meilleure qualité sont les petites feuilles pointues et brillantes. Les autres feuilles peuvent également être utilisées bien qu’elles soient moins riches en kief.
- Fleurs séchées : les têtes séchées sont couramment utilisées pour réaliser de la résine, notamment dans la méthode du tamisage à sec.

Les différentes façons de fabriquer du haschich à la maison
Plusieurs alternatives s’offrent à vous pour fabriquer du haschich à la maison. Toujours est-il qu’il vaut mieux essayer ces méthodes une à une de sorte à mieux évaluer la qualité des produits finis et définir celle qui vous convient le mieux pour faire du hasch maison.
Faire le tamisage à sec pour extraire le haschich
Le tamisage à sec est l’une des méthodes les plus simples et naturelles pour extraire le haschisch.
Elle consiste à séparer mécaniquement les trichomes de la matière végétale à l’aide d’un tamis fin.
Matériel nécessaire :
- Fleurs ou résidus de taille de cannabis bien secs
- Tamis à mailles fines (idéalement entre 70 et 150 microns)
- Surface propre pour récupérer la résine
- Carte rigide ou raclette pour collecter le kief
Étapes :
- Préparation : Placez le cannabis au congélateur pendant quelques heures pour faciliter le détachement des trichomes.
- Tamisage : Disposez le tamis au-dessus de la surface propre. Placez le cannabis sur le tamis et agitez doucement pour que les trichomes se détachent et traversent les mailles.
- Collecte : À l’aide de la carte ou de la raclette, rassemblez la poudre fine (kief) qui s’est accumulée sous le tamis.
- Pressage (optionnel) : Pour obtenir un hash compact, vous pouvez presser le kief en utilisant une presse à pollen ou simplement en le compressant manuellement.
Roulage à la main, le « doigt-schisch »
Il s’agit du procédé de fabrication traditionnel du shit. Cette méthode est de loin la plus simple à mettre en œuvre. Il faut tout simplement frictionner les têtes de cannabis cbd entre vos deux mains.
C’est la résine qui se collera à ces dernières qui doit être enroulée en boule pour obtenir du hasch. Le « doigt-schisch » est l’expression utilisée, quand la fabrication de haschich par roulage manuel n’est pas la finalité mais que de la résine est obtenue sur les doigts au moment de la récolte ou de la manipulation des buds de cannabis.
TIPS : Bien entendu, il est important de garder les mains propres et parfaitement sèches pour préserver la qualité du produit final.
À lire : Conseils : rouler un joint de cannabis CBD à la perfection
Comment faire du hasch maison à partir de kief ?
Vous avez sans doute déjà retrouvé de la poudre jaunâtre au fond du grinder. Cette substance est couramment appelée « kief », il s’agit du pollen et vous pouvez vous en servir pour fabriquer du shit.
Transformer du kief en haschich, n’a rien de sorcier, une fois cette substance collectée, vous aurez juste besoin d’une presse à pollen pour y parvenir. En effet, en exerçant une pression suffisamment forte, vous allez obtenir du hasch d’une excellente pureté.
Méthode du mélange eau/glace pour obtenir du bubble hash ou haschich à bulles
La méthode du mélange consiste à mixer les têtes de cannabis après les avoir immergées d’eau et à ajouter une bonne quantité de glace. La glace rend les trichomes cassants se qui permet de les séparer des têtes de cannabis au CBD. Le mouvement de brassage, quant à lui, permet de faire tomber la résine dans l’eau. Une fois cela fait, il faut égoutter le tout à travers un tamis.

Après avoir laissé reposer la préparation pendant une demi-heure, vous verrez les trichomes se déposer au fond du bocal. Il s’agit par la suite de vider les 2/3 du bocal, puis d’ajouter de la glace et de laisser reposer pendant 3 à 5 minutes. Cette opération est à répéter plusieurs fois.
Le « Bubble Hash » est une technique qui utilise l’eau glacée pour séparer les trichomes de la matière végétale, produisant un hash de haute qualité sans solvants.
Matériel nécessaire :
- Fleurs ou résidus de taille de cannabis
- Glace en quantité suffisante
- Seaux propres
- Sacs à tamis de différentes tailles de mailles (appelés « Bubble Bags »)
- Batteur manuel ou cuillère en bois pour l’agitation
Étapes :
- Préparation : Placez le cannabis dans un seau avec de la glace et de l’eau froide. Laissez reposer quelques minutes pour refroidir la matière.
- Agitation : Mélangez vigoureusement le mélange pendant 15 à 20 minutes. Le froid et l’agitation détachent les trichomes de la plante.
- Filtration : Versez le mélange à travers les « Bubble Bags » disposés en série, du maillage le plus large au plus fin, pour filtrer les trichomes.
- Collecte : Récupérez la résine accumulée dans chaque sac. Les trichomes les plus purs se trouveront dans les sacs à mailles les plus fines.
- Séchage : Étalez la résine sur une surface propre et laissez sécher complètement avant de la consommer.
Cette méthode est réputée pour produire un hash de grande pureté, aux arômes intenses.
Cette méthode du haschich à l’eau glacée vaut la peine d’être envisagée si vous envisagez de faire du hash à la maison en grande quantité.
Fabrication de haschich à l’aide d’un tambour mécanique
Cette technique suit le même principe que le filtrage à plat. Mais, au lieu de dépenser un maximum d’huile de coude, vous utiliserez un tamis animé par un tambour mécanique. Celui-ci assure un tamisage sans effort.
Vous allez ainsi obtenir des trichomes de grande qualité. Il faut encore compresser le tout à l’aide d’une presse à pollen pour avoir du haschich.
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La méthode « Ice-o-lator » pour fabriquer du hash
Comme son appellation le suggère, cette technique consiste à utiliser de la glace pour détacher les trichomes. Pour l’exécuter de manière simple, il suffit de laisser dans le réfrigérateur les têtes de cannabis. Désormais sur Jungle Kush on propose également notre Ice-O-Lator fabrication française par un monstre d’alchimiste ! CBD 78% et CBN.
Après 48 heures, on placera le tout dans un bac où l’on ajoutera de l’eau et des glaçons. Il faut ensuite mélanger le tout à l’aide d’un bâton pour ensuite procéder à plusieurs tamisages. À cette occasion, on emploiera des tamis aux mailles de plus en plus fines.
Le produit final devra ensuite être séché à l’air libre sans qu’il soit exposé à la lumière du soleil. Ici encore, la qualité de la résine dépendra en grande partie des précautions prises par les producteurs. L’eau employée doit être la plus pure possible. Il est tout aussi important de s’assurer de la propreté des fournitures utilisées.
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